La bourrache est une petite fleur bleue en étoile. On l’oublie souvent, et c’est dommage, parce que l’huile tirée de ses graines est l’une des plus intéressantes pour les peaux qui changent avec l’âge.
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Pour quelles peaux ?
Les peaux sèches, d’abord. Les peaux matures, surtout : celles qui perdent en tonus, qui tiraillent, sur lesquelles les ridules marquent davantage. L’huile de bourrache nourrit et aide la peau à garder son élasticité.
Elle est riche en acide gamma-linolénique, un oméga 6 assez rare dans les huiles végétales. C’est lui qui fait sa réputation pour les peaux matures.
Sur une peau mixte ou grasse, je conseillerais plutôt l’huile de noisette.
Comment l’utiliser
Matin et/ou soir, sur une peau démaquillée. Deux à trois gouttes chauffées entre les mains, puis appliquées sur le visage en massant doucement, sans oublier le cou.
Sa texture est légère. Son odeur surprend parfois : végétale, entre l’herbe coupée et des notes un peu iodées.
Pour une cure plus ciblée sur les rides, elle se marie bien avec le concentré d’églantier : deux gouttes de chaque, mélangées au creux de la main.
Bien la conserver
Les huiles riches en oméga 6 sont fragiles. Gardez le flacon bien fermé, à l’abri de la chaleur et de la lumière, et ne le laissez pas sur le rebord d’une fenêtre de salle de bain.
Celle que j’utilise
Au cabinet, je travaille avec les huiles ODEN. Leur huile de bourrache est vierge, pressée à froid, à partir de graines cultivées et transformées en France. Le flacon fait 30 ml, soit trois à quatre mois d’utilisation.
Vous pouvez la sentir et la tester sur place, au bar botanique du cabinet de Saint-Max, avant ou après votre massage bien-être.